Observatoire HelloMarkus
La méthode de l’Observatoire
HelloMarkus vend des services de visibilité aux commerces ; c’est pour ça que la méthode est publiée avec les chiffres, et qu’elle dit aussi ce qu’ils ne disent pas. Tout ce qui est compté, d’où ça vient, et comment le refaire.
Ce que mesure l’Observatoire
L’Observatoire HelloMarkus de la visibilité des commerces est une mesure publique, ville par ville, de la façon dont les commerces sont trouvés sur Google et sur Google Maps : leurs fiches, leurs avis, et ceux qui sortent en tête quand un client cherche.
L’édition octobre 2026 mesure un métier, les snacks (la restauration rapide), dans 20 villes : Angers, Annecy, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Le Mans, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Perpignan, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse. Les barbiers suivront au trimestre suivant.
L’Observatoire est signé HelloMarkus. Les chiffres ne nomment aucun commerce et ne servent à classer personne : ils disent où en sont les commerces d’une ville, en totaux, en parts et en médianes.
Les sources
- Les fiches Google publiques des commerces et les résultats de Google Maps, relevés par DataForSEO, un fournisseur de données (ses services Business Listings, Google Maps et Google Reviews). HelloMarkus ne passe pas par l’API Google Places et n’entrepose aucune fiche.
- Les volumes de recherche de Google Ads (moyenne mensuelle sur douze mois, France, en français), relevés eux aussi par DataForSEO : ce que les clients tapent avec le nom de la ville.
- Les populations municipales de l’INSEE, lues dans l’API Découpage administratif (geo.api.gouv.fr), pour rapporter le nombre de fiches à la population.
Le script de la mesure est versionné avec le site : la même commande refait la mesure, avec le même tirage au hasard.
Les dates
- Chaque mesure porte son jour de relevé : l’édition octobre 2026 a été relevée le 7 octobre 2026, et chaque chiffre publié est signé « Observatoire HelloMarkus, octobre 2026 ».
- Les volumes de recherche portent leur période : la moyenne mensuelle de septembre 2025 à août 2026.
- Une mesure complète par ville et par métier chaque trimestre (janvier, avril, juillet, octobre). Prochaine mesure : janvier 2027. Les éditions passées restent consultables.
Ce qui est compté
- Une fiche du métier
- Une fiche Google dont la catégorie principale est dans la liste du métier, et dont l’adresse est dans la commune. Pour les snacks : restauration rapide, snack, kebab, döner, sandwicherie, burger, tacos, poulet frit à emporter. Une catégorie secondaire ne suffit pas : une boulangerie qui ajoute « snack » à ses catégories n’est pas comptée.
- La note moyenne
- La moyenne des notes des fiches qui ont au moins un avis. Une fiche sans avis n’a pas de note et n’entre pas dans la moyenne ; elle compte dans la part « sans aucun avis ».
- Une fiche incomplète
- Une fiche à qui il manque au moins deux choses sur cinq : les horaires, le téléphone, un site, au moins 10 photos, une description.
- Une fiche non revendiquée
- Une fiche où Google propose encore « Vous êtes le propriétaire de cet établissement ? » : personne ne l’a prise en main.
- Les avis sans réponse
- Les 20 avis les plus récents de 60 fiches tirées au hasard parmi celles qui ont au moins 5 avis (toutes, s’il y en a moins de 60). Le tirage se fait avec une graine fixe : il se refait à l’identique. Un avis est sans réponse quand le commerçant n’y a pas répondu. Un tirage, parce que les grandes enseignes répondent et pas les indépendants : prendre les fiches les plus suivies donnerait un chiffre faux.
- Ceux qui sortent en tête
- Les trois premiers résultats de Google Maps, annonces retirées, sur le mot que tape le client (« fast food » pour les snacks), cherché sur téléphone au centre de la commune et en quatre points à 1,5 km (1 km sous 200 000 habitants). On les prend comme Google les montre, même quand leur catégorie n’est pas celle du métier. Pour eux : le nombre d’avis, les photos et la note en médiane, la part qui a un site, et la part de leurs avis récents sans réponse.
- La médiane
- La valeur du milieu : la moitié des fiches au-dessus, la moitié en dessous. Elle résiste aux quelques fiches qui ont des milliers d’avis.
- Les arrondissements et les codes postaux
- Les fiches regroupées par le code postal de leur adresse (les arrondissements à Paris, Lyon et Marseille).
- Les autres villes
- Une ville est comparée à la médiane des 20 villes mesurées et à leur étendue (de la plus basse à la plus haute), jamais par un classement.
- Les communes nouvelles
- À Annecy, les fiches dont l’adresse porte encore le nom d’une commune déléguée (Annecy-le-Vieux, Seynod, Cran-Gevrier, Meythet, Pringy) sont comptées dans la commune.
Les seuils de publication
- 50 fiches dans la commune pour publier une ville : en dessous, pas de page.
- 20 fiches pour publier un arrondissement ou un code postal.
- 300 avis lus pour publier une part d’avis sans réponse, y compris pour les commerces en tête et pour les avis négatifs.
En dessous d’un seuil, la page dit « pas assez de fiches » ou ne montre pas le chiffre. Elle ne l’estime jamais.
Les limites
- La catégorie est choisie par le commerçantUn snack rangé en « restaurant » n’est pas compté ; une sandwicherie de boulangerie peut l’être.
- Google peut se tromper ou daterUne fiche fermée encore en ligne, une adresse mal rangée, un code postal faux : on compte ce que Google montre.
- Le classement de Google Maps bougeAvec l’heure, le téléphone, la personne qui cherche. « En tête » est une photo prise un jour, en cinq points.
- Un échantillon donne un ordre de grandeur60 fiches tirées au hasard : la part d’avis sans réponse est juste à une dizaine de points près, pas à l’unité.
- Les volumes de recherche sont arrondisGoogle Ads arrondit par paliers et regroupe des variantes proches ; les recherches « près de moi » n’y sont pas.
Ce qu’on ne fait jamais
- Nommer un commerce, en bien ou en mal. Un commerçant n’est cité qu’avec son accord écrit, et jamais en mal.
- Recopier un avis ou le nom de son auteur, publier une note individuelle, une adresse ou un téléphone.
- Garder le détail des fiches et des avis plus de 30 jours : il sert le temps du calcul, hors du site, puis il est effacé. Seuls les agrégats restent.
- Faire un palmarès, une « pire ville » ou un classement des commerces.
- Estimer un chiffre qui n’a pas été mesuré.
Les chiffres sont à toi aussi
Les chiffres de l’Observatoire sont publiés sous licence Creative Commons Attribution 4.0 (CC BY 4.0) : tu peux les reprendre, les citer et les transformer, y compris dans un article ou pour un usage commercial, en indiquant « Observatoire HelloMarkus, octobre 2026 » avec un lien vers cette page.
Le fichier des agrégats rassemble une ligne par ville et une par arrondissement ou code postal publiable : 20 villes, 9 227 fiches relevées, 22 635 avis lus. Agrégats seulement : aucun nom, aucune adresse, aucun avis.
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Les éditions
- Octobre 2026 : première mesure. Les snacks de 20 villes, relevés le 7 octobre 2026.
Les agents IA, plus tard : la mesure de ce que répondent les assistants comme ChatGPT, Perplexity ou Gemini à « meilleur snack à Lyon » s’ajoutera quand sa méthode sera écrite et publiée ici, pas avant.