À 19h, quelqu’un tape « restaurant » et le nom de votre ville. Google lui montre trois établissements. Si vous n’y êtes pas, ou si votre fiche donne moins envie que celle du voisin, la soirée de ce client se passe ailleurs. Voici les 7 réglages qui font la différence, dans l’ordre où les faire.

1. Les horaires, y compris les jours fériés

Le motif numéro un des avis 1 étoile injustes : « fermé alors que Google disait ouvert ». Chaque jour férié mal renseigné produit des clients devant un rideau baissé, et certains le font savoir. Vérifiez les horaires spéciaux à chaque veille de férié : c’est 2 minutes qui protègent votre note.

Ce que Markus ferait Le Développeur tient un calendrier des fériés et met à jour vos horaires spéciaux une semaine à l’avance, automatiquement. Vous n’y pensez plus jamais.

2. Le menu, lisible sur téléphone

Un menu en photo floue prise à la verticale, c’est un client sur deux qui abandonne. Google permet d’ajouter le menu en texte, plat par plat, avec les prix. C’est fastidieux à saisir une fois, et décisif chaque soir : le client qui hésite entre deux adresses choisit celle où il sait ce qu’il va manger et combien il va payer.

3. Des photos de moins de 3 mois

Les fiches avec des photos récentes reçoivent nettement plus de demandes d’itinéraire. Pas besoin d’un photographe : trois photos par mois suffisent (un plat, la salle, l’équipe). La lumière du service du midi est votre meilleure alliée.

4. Répondre à chaque avis, même les bons

La réponse à un avis n’est pas écrite pour son auteur : elle est écrite pour les 50 personnes qui la liront après. Un merci personnalisé au 5 étoiles montre que vous êtes présent. Une réponse calme et factuelle au 2 étoiles montre que vous êtes professionnel. Le silence, lui, ne montre rien, et c’est bien le problème.

Ce que Markus ferait Le Rédacteur écrit une réponse à votre voix dans les heures qui suivent chaque avis. Vous la validez d’un pouce depuis votre téléphone, entre deux services.

5. Le bouton de réservation

Chaque étape entre « j’ai envie » et « c’est réservé » fait perdre des clients. Si vous utilisez un module de réservation, connectez-le à votre fiche pour que le bouton « Réserver » apparaisse directement dans Google. Sinon, assurez-vous au minimum que votre numéro se compose en un tap.

6. Les attributs que Google adore

Terrasse, accès PMR, options végétariennes, animaux acceptés, climatisation : ces cases à cocher paraissent anecdotiques. Elles sont des filtres de recherche. Le client qui cherche « restaurant terrasse » ne verra jamais votre terrasse si la case n’est pas cochée.

7. Les posts Google, l’outil oublié

On peut publier sur sa fiche Google comme sur un réseau social : plat du jour, menu de saison, fermeture exceptionnelle. Presque aucun restaurant ne le fait, donc ceux qui le font ressortent. Un post par semaine suffit à signaler à Google (et aux clients) que l’établissement est vivant.

Par où commencer

Si vous ne faites qu’une chose cette semaine : les horaires et les réponses aux avis. Ce sont les deux réglages qui coûtent le moins et rapportent le plus vite. Le reste peut suivre, un réglage par semaine.

Et si vous préférez que tout ça se fasse pendant que vous dormez, c’est littéralement ce que fait l’équipe marketing des restaurateurs : elle travaille la nuit, vous lisez la preuve au matin.